Ce qui reste dans certains cas, c’est la voie judiciaire : ce qu’on appelle le divorce contentieux. C’est alors le juge qui va décider, poser le cadre, et prendre les décisions.
Ce type de divorce est déjà une procédure longue et douloureuse en soi. Mais dans un contexte de violences conjugales, c’est encore plus compliqué, plus lourd à porter.
Une procédure judiciaire lente et douloureuse
Quand il n’y a pas de violence, la procédure est déjà éprouvante. Mais lorsqu’on parle de violences conjugales, le divorce judiciaire prend une autre dimension : plus lourde, plus difficile émotionnellement.
On ne peut pas tourner la page rapidement. On se retrouve à nouveau plongé dans une machine judiciaire qui, souvent, ne s’arrête pas là. En parallèle du divorce, il y a fréquemment un procès pénal en cours, ce qui allonge encore le processus.
Épuisement moral et double souffrance
Le divorce contentieux dans ce type de contexte crée un épuisement moral important. Il y a une fatigue psychologique qui s’installe, voire un sentiment d’impuissance.
C’est une double peine : la souffrance liée à la séparation, mais aussi celle causée par les violences subies et la lenteur du traitement judiciaire.
Quand le divorce judiciaire est la seule option
Malgré tout, c’est parfois la seule voie possible pour pouvoir se protéger et poser un cadre légal clair. Le juge devient alors une figure de protection, même si l’attente et les démarches sont éprouvantes.
